A quel âge l'indépandance ?



____Depuis mes 12ans, j'ai toujours voulu être indépandante. Vivre seule, sans aide, et sa on là toujours lu sur mes lèvres. Vouloir prendre ses responssabilitées, sans jamais vraiment en apercevoir les conséquenses. C'est la base de toutes adolescences. Les années passant j'ai bien pris conscience de ces corvées que j'avais tant espéré. Au fond le mot "indépandance" n'est pas utilisé a bon escient. Oui, l'indépandance n'est pas aquise à 18ans comme tant de gens semble le prétandre. Nous avons tous nos addictions au plus profond de nous. Pour la plupart, se sera des substances, pour d'autres, le jeu. Les plus rationels, eux, ne pourrons se passer de certaines personnes : ami(e)s, famille ou être aimer. L'un comme l'autre on n'a tous besoin d'être entourer par des choses auquelles on tient et cela bien au delà des années folles. Plein de choses comme sa, anodines, mais qui au final sont indispanssables à notre noral. Chacun ses obsetions mais se qui est sûr, c'est que sa, c'est la dépandance et sa ne change pas après nos 18ans.




M. 18h29

# Enviado el sábado 06 de junio de 2009 08:15

Modificado el sábado 06 de junio de 2009 17:17

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Vacances, nous on t'attend




Aujourd'hui, il fait si beau dehors. Et moi je suis là, enfermée là-bas. Je regarde à travers l'ouverture et apperçoit l'éttendu déserte qui s'offre à moi. Ici j'imagine cet mer d'un bleu profond et d'un clme serrain. Des champs remplient de ces fleurs blanches, à l'odeur agréable et reposante. J'entrevois ce ciel bleu pâle ainsi que ses nuages blanchâtres dotés de leurs formes originales. Je voudrais dès maintenant m'enfuir de cet endroit renfermé et ennuyeux. Cet après-midi, je partirai respirer cet air frai. Le soleil à des effets innobrables dont celui de me faire oublier tout mes soucis et de me redonner le sourire, si important, surtout aujourd'hui !





M. 10h48

# Enviado el viernes 05 de junio de 2009 18:06

Modificado el sábado 06 de junio de 2009 07:41


_____Et tous les soirs, c'est comme sa...





Chaque soir en allant me couché, ton image me revient en tête, elle fuse à l'intérieur de mon esprit. Ton odeur me colle au corps à chaques instants depuis si longtemps que j'en n'oubli ces souffrances et ces mots dits. Je me rend conte, en repenssant à tous nos moments, en fermant les yeux un peu plus longtemps, que décidemment je te dois énormément. Sans toi je ne serai plus rien, lorsque je ferme les yeux, c'est pour ne plus rien voir, juste pour apercevoir une minute de plus ton visage à toi encore une fois. Dans mon lits, j'oubli tous nos soucis et je pense à l'avenir, à tous nos fous rires et toutes ces occasions passé l'un avec l'autre, là j'oubli tous mes désespoirs. Mes nuits les plus magique étaient belle et bien dans tes bas. Dans ce lieu chand, acceuillant mai surtout amoureux, et sa c'est le plus important. Nos quelques soirées enssemble me font revivrent nos plus beaux instants. A cette seconde, à cet endroit ma joie de vivre revient avec toi à côté de moi. En attendant la prochaine nuits dans ton lit, chaque soir, je repense à toi. Je voudrai tant te tenir la main encore un peu plus longtemps.



M. 21h32

# Enviado el viernes 05 de junio de 2009 14:32

Modificado el sábado 06 de junio de 2009 07:41